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Un agent d’IA ne devrait disposer que des droits nécessaires.

La Monetary Authority of Singapore et des partenaires du secteur ont publié un document sur les protections des agents en finance. Le cadre SAFR propose des contrôles au moment de l’action: que peut faire l’agent, que faut-il vérifier avant l’exécution et quelle trace conserver? Il s’agit d’une proposition singapourienne, pas d’une règle suisse.

Dans le leasing, la distinction est très concrète. Un agent chargé des documents peut lire un dossier et préparer une demande de pièce manquante. Il n’a pas besoin d’accéder aux paiements. Un agent KYC peut signaler une contradiction; il ne devrait pas valider seul un client.

Chaque agent a donc besoin d’un mandat défini: objectif, sources, actions permises, limites, responsable et possibilité de l’arrêter immédiatement. Toute action sensible devrait être comparée à ce mandat lors de son exécution.

Une capacité technique ne confère pas une autorisation commerciale.

Quelle action refuseriez-vous expressément de confier à un agent?

Source: https://www.mas.gov.sg/news/media-releases/2026/mas-partners-industry-to-develop-safeguards-for-ai-agents-in-finance

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